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Depuis que l’électromagnétisme a été scientifiquement identifié, des chercheurs se sont passionnés pour ses applications dans le domaine de la santé. Des procédés qui connaissent aujourd’hui des résultats étonnants.

 

En 1973, un astronaute russe en orbite est saisi d’une rage de dent. Un médecin sur terre lui indique quel médicament prendre dans la pharmacie de bord. Rien à faire. Les principes actifs ne font pas effet et pour la première fois une mission spatiale soviétique doit être interrompue. Conclusion de cette opération coûteuse : la médecine allopathique n’est pas suffisamment efficace dans l’espace, il faut trouver d’autres solutions.

En effet, I’apesanteur, l’absence de champ magnétique terrestre, l’exposition aux radiations cosmiques, les 16 révolutions toutes les 24 heures, font que l’organisme des astronautes est grandement perturbé. « Une fois un cosmonaute a grandi de douze centimètres, c’est colossal. Les changements les plus visibles sont vasculaires, musculaires et squelettiques, mais il y en a tant d’autres. Les traitements moléculaires n’ont que peu de prises sur ces physiologies modifiées », expose Jean-Louis Garillon, docteur en médecine naturelle et expert des thérapies quantiques. Comment faire pour soigner les astronautes ? A l’ombre de la guerre froide et dans le plus grand secret, les Russes ont développé ce qu’ils ont eux-mêmes appelé les « médecines quantiques ». Elles proposent une approche non-matérielle de la santé.

 

Au cœur du vivant

Depuis que l’électricité et le magnétisme ont été scientifiquement identifiés, des chercheurs se sont pris de passion pour leurs applications thérapeutiques. Puisqu’il est indéniable que tout système biologique se sert de ces énergies pour fonctionner, agir à ce niveau ne peut-il pas favoriser un bon équilibre ? Cela a donné lieu, ça-et-là, à l’élaboration de diverses machines dont l’efficacité fut parfois surprenante. Georges Lakhovsky a par exemple mené au début du XXe siècle des recherches sur l’utilisation d’un circuit oscillant dans de grands hôpitaux parisiens et ses travaux sur le cancer ont été reconnus par l’Académie des Sciences. Il rencontre par la suite Nikola Tesla à New-York – le fameux « père » de l’énergie libre. Le début du siècle dernier voit aussi naître aux Etats-Unis la Radionique, une technologie créée par le Dr Albert Abrams qui, à partir de principes de radiesthésie, cherche à agir sur les énergies subtiles à distance. Cependant, la vision médicale matérialiste ne favorise pas l’essor de telles approches en occident. Qu’en est-il plus à l’Est ?

Lakhovsky est d’origine russe et Tesla serbe. Et la Russie ne semble pas à cours d’études sur l’électromagnétisme au coeur du vivant. Semyon et Valentina Kirlian inventent la photographie Kirlian en 1939 - ce procédé rendrait visible l’état d’une enveloppe énergétique autour de toute entité biologique. Surtout, à la suite de la deuxième guerre mondiale, les soviétiques lancent des recherches militaires sur les effets de l’électromagnétisme sur la santé. Utilisant le principe du biofeedback, ils envoient différents voltages dans différentes parties de l’organisme et examinent le courant qui leur revient. Les signatures spécifiques qu’ils reçoivent en retour sont vues comme chargées d’informations sur l’état du corps traversé. Un tel procédé permettrait de faire un diagnostic, mais également un soin – puisqu’il est évalué que l’envoi d’un juste voltage à juste dosage peut provoquer des guérisons. Ce procédé deviendra la base des « thérapies quantiques ». Cependant, les appareils, le courant et la compréhension des signatures utilisés sont encore grossiers.

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Retrouver un équilibre

L’incident en orbite de 1973 incite l’aérospatiale russe à pousser les recherches sur l’électromagnétisme. Pourquoi ? « La découverte majeure de ces scientifiques est qu’ils se sont rendu compte que les seuls paramètres qui ne changent pas dans l’espace, sont justement les paramètres énergétiques ! », révèle Jean-Louis Garillon. Les trames dessinées par l’électromagnétisme de notre corps - invisibles à l’œil nu mais bien réelles -, offriraient des repères fiables. Agir à ce niveau en envoyant des ondes appropriées permettrait, par effet de biorésonnance, à nos physiologies de retrouver un équilibre. Les russes s’attèlent ainsi à perfectionner une nouvelle médecine… énergétique ! Certains européens et américains mènent en parallèle des recherches similaires. En Allemagne, le médecin Franz Morell et l’ingénieur Erich Rasche mettent au point le systeme MoRa en 1977, l’ingénieur Paul Schmidt le système Rayonnex en 1980. Aux Etats-Unis, Bill Nelson, un ex-consultant de la NASA qui deviendra médecin, développe le Scio dans les années 80 - un procédé qui porte aussi en héritage des procédés radioniques.

Cependant, avec plus de moyens techniques, moins de freins conceptuels, les Russes ont plus de marge de manœuvre. Leur imposante somme de données devient visibles lorsqu’à la fin des années 80, la perte de vitesse de l’URSS pousse ces scientifiques à rendre public leurs procédés pour les vendre. Ainsi, comme l’indique Marion Kaplan, bio-nutritionniste et fondatrice de Quantique Planète : « Il faut bien comprendre qu’il n’y a rien de magique dans ces appareils ! Ce sont des technologies très avancées, élaborées par l’aérospatiale russe ». Claude-Jean Lapostat, ingénieur et chef d’entreprise, rencontre les thérapies quantiques en 2005 au travers de l’Amsat et devient formateur pour le Life – deux technologies « quantiques ». En 2014, il apprend qu’il souffre d’un cancer du côlon. « Je ne voulais absolument pas faire les séances de chimio prescrites avant l’opération », rapporte-t-il. Pendant 3 mois Claude-Jean Lapostat prend des produits naturels, suit un régime alimentaire particulier, et reçoit les fréquences du Life. Lors de l’opération, le chirurgien lui enlève un bout d’intestin qui sera analysé. « Il n’y avait absolument plus rien. Depuis, je fais des contrôles réguliers - scanner, petscan, analyses -, tout est normal », atteste-t-il. Il vient de créer sa propre marque, le QuantumScan.

Encadré – Les thérapies quantiques en France

En 1995, une équipe russe décroche une médaille d’or au Salon de l’invention de Genève avec le Milta (magnéto-infrarouge-laser thérapie). A la suite de cela Jean-Louis Garillon, puis Daniel Bobin et Guillaume Moreau vont se former à l’Institut de Médecine Quantique de Moscou où ils expérimentent des appareils comme l’Amsat et le Métatron – issu entre autres des recherches du Pr Vladimir Nesterov. Ils seront les premiers à importer ces procédés dans l’hexagone. Guillaume Moreau fonde Physioquanta afin de commercialiser le Milta et le PhysioScan, inspiré du Métatron. D’autres technologies sont disponibles sur le marché comme le Scio Indigo Eductor, le Rayonnex... En France, 2000 médecins ou thérapeutes seraient équipés de tels procédés. « Un grand nombre de médecins s’intéressent aussi au Milta, car il permet d’avoir des effets anti-inflammatoire, antalgique, anti-infectieux, cicatrisant très efficaces en post-opératoire, en médecine du sport ou en soins esthétiques », informe Guillaume Moreau. Ainsi, des chefs de services hospitaliers, lancent des études cliniques sur l’utilisation du Milta entre autre au CHU de Nancy, à l’Institut de recherche en Cancérologie digestive de Strasbourg, au Centre chirurgical Montagard à Avignon…

Pourquoi quantique ?

Cette compréhension de la primauté des facteurs énergétiques sur la réalité physique relève pour nous d’un changement de paradigme. Non seulement, la dimension vibratoire devient le centre de toutes les attentions, mais la relation entre la matière et l’énergie est… inversée ! En stipulant que les troubles apparaissent d’abord sur le plan énergétique, puis sur le plan physique, les approches « quantiques » avancent qu’une information subtile précède et dirige les réactions biologiques. « Le principe c’est que le corps énergétique est la matrice du corps physique. Si nous enlevons le stress au niveau énergétique, il ne va pas se manifester sur le plan physique », explique Jacqueline Jacques, formatrice pour le Scio Indigo Eductor. « La matière ne représente que 0,001% de ce que nous sommes. Le reste, c’est de l’énergie avec en amont de l’information », complète Guillaume Moreau. C’est révolutionnaire… mais pas entièrement nouveau. Depuis longtemps, de nombreuses traditions mettent ce principe en évidence. Les Russes ont par exemple été voir leurs amis chinois pour parler de Chi et d’Acupuncture. « Ils ont ensuite inventé l’Acuvision, un appareil qui met en évidence les points d’acupuncture », informe Jean-Louis Garillon.

Cependant, pourquoi avoir appelé ces thérapies « quantiques » ? Parce qu’en déclinant l’électromagnétisme sous ses formes les plus subtiles, les chercheurs se sont penchés sur l’infiniment petit. Et il est évident que pour comprendre le comportement des ondes/particules élémentaires - les électrons, les photons - et leur relation au vide, il faut faire appel à la physique quantique. De plus, certains procédés appliquent des phénomènes typiquement quantiques. Le Milta se sert de l’effet tunnel, en créant un tunnel magnétique dans lequel passent une synergie de trois types de faisceaux lumineux dont un laser - un autre phénomène quantique. Ainsi, juste parler d’électromagnétisme ne suffirait pas. « Ces technologies semblent aller plus loin dans les mécanismes de transfert d’information. Alors que dire de ce plus loin ? Il est à la frontière des recherches scientifiques actuelles. Il a aussi été pointé par les travaux sur la mémoire de l’eau de Jacques Benveniste, cet éminent immunologue dont les recherches ont été repris par le Pr Luc Montagnier, prix Nobel », indique Marion Kaplan, dont le prochain congrès Quantique Planète se tiendra en novembre 2017.

Une controverse

Cependant, le terme de « thérapie quantique » créé parfois un malaise. En quoi l’humain est-il concerné par la physique quantique dont les lois ne seraient valides qu’au niveau subatomique ? C’est que, comme nous le disait le Pr Marc Henry, auteur de L’eau et la physique quantique - dans notre dossier n°30 -, « notre regard est biaisé parce que nous avons découvert la physique quantique à partir des lois classiques. Mais le monde est quantique à toutes les échelles ». D’autre part, notre corps fait appel à de nombreux procédés clairement quantiques.

Ainsi, ce n’est pas tant sur la légitimité scientifique que les objections à l’appellation « thérapie quantique » perdurent, mais sur le fait que son usage a été trop généralisé. « Tout le monde s’est mis au quantique, avec plus ou moins de sérieux. Cela a galvaudé ce terme que nous-mêmes, sommes en train d’abandonner. Nous préférons parler de thérapies informationnelles », appuie Guillaume Moreau. Il est vrai que toutes les approches qui mobilisent un niveau énergétique et informationnel - homéopathie, acupuncture, soins énergétiques, intentions et prières etc. -, sont en quelque sorte "quantiques" puisque, sans machine, elles feraient appel aux mêmes lois. Mais de l’autre, l’utilisation du terme « quantique » par tant d’approches différentes, lui a fait perdre de sa spécificité. Les technologies énergético-informationnelles se sont retrouvées associées à toute une frange thérapeutique non-technologique. Il y aurait besoin que des sous-appellations plus spécifiques soient trouvées. « Thérapie informationnelle » pour les machines ? « Thérapie intentionnelle » pour les approches non-technologiques ?

Foisonnement de fréquences

En 1994, Jacqueline Jacques est diagnostiquée comme souffrant d’une sclérose en plaque. Elle se soigne, notamment avec des médecines douces, mais la dégénérescence continue. En 2005, elle en est rendue à marcher avec deux cannes et se voit partir vers la chaise roulante. Elle découvre alors le Scio. Ses fréquences lui permettent d’identifier les stress physiques, énergétiques, psychiques sous-jacents à sa maladie et de les réharmoniser. « Je ne dis pas que le Scio a soigné mon problème de sclérose en plaque. Il a accompagné mon corps dans un processus d’autorégulation – car au final, il n’y a toujours que le corps qui peut se guérir lui-même. Cependant, aujourd’hui je ne marche qu’avec une canne et la dégénération s’est arrêtée. Je pense que c’est vraiment la médecine du 21e siècle ! », partage celle qui est devenu formatrice pour le Scio Indigo Eductor.

L’idée de base de ces approches est que tout est vibratoire et donc tout a une fréquence spécifique : les cellules, les tissus et les organes, mais aussi les virus, les bactéries et les pathologies, ou encore les états énergétiques ou psychiques, les remèdes, etc. Ainsi, une multitude de banques de données de fréquences ont été élaborées. Dès 1920, l’américain Royal Raymond Rife s’intéresse à l’identification ondulatoire des bactéries et des virus. En Russie, à Moscou, Novossibirsk, St Pétersbourg, des équipes cherchent à étalonner les fréquences qui nous constituent. « Également à Tomsk où leur champ d’application est enseigné aux étudiants en médecine et utilisés dans les hôpitaux. Ici, c’est reconnu par l’État », rapporte Jean-Louis Garillon. Les recherches du Pr Nesterov sur les phénomènes parapsychologiques, le pousse également à investiguer les fréquences de nos états psychiques. D’autres laboratoires, en France, en Allemagne, en Suisse – où certaines mutuelles remboursent les traitements de Biorésonance – identifient les signatures de remèdes homéopathiques, de plantes ou de nombreuses méthodes énergétiques. S’ajoute à cela, l’utilisation d’algorithmes – des calculs issus de la théorie du chaos - qui seraient capables à partir d’un événement, de comprendre ce vers quoi il tend, et ainsi de prévenir certaines pathologies.

Des lectures globales

Comment ça se passe ? Ces technologies se présentent sous la forme d’un ordinateur qui, au travers d’électrodes généralement posées au niveau des pieds, des mains et de la tête de la personne, agit comme un émetteur/récepteur. Il va détecter les zones de dysharmonie et les indiquer grâce à un logiciel sur un écran. Il propose ensuite des réinformations. « Nous ne parlons pas de diagnostic mais de bilan, ni de traitement mais de réharmonisation, car ces approches ne sont pas médicales. Et comme ces procédés donnent une somme phénoménale d’informations, c’est la sensibilité et le discernement du thérapeute qui fait la différence », signale Jacqueline Jacques. En effet, ces machines sont peut-être très perfectionnés, mais elles ne remplaceront jamais le praticien. Surtout, il ne s’agit ni de penser que les patients sont des systèmes totalement prévisibles, ni qu’il suffit de pousser sur des boutons pour les rééquilibrer. Un être humain reste un mystère.

Toujours est-il que les profils qui émergent peuvent être étonnants. Ils proposent des informations sur tous les plans de l’être - physique, énergétique, émotionnel, mental et spirituel – au moment présent… mais également dans ce qui a probablement été votre passé et dans le futur qui se dessinerait par la force d’inertie de ce que vous êtes. Autant dire qu’ils vous dressent le portrait ! Pierre Davèze, créateur du concept de Macrothérapie Tanagra – une approche qui vise à combiner des technologies informationnelles avec des thérapies naturelles – se sert de différents programmes comme le Biopotentiels ou le Bioflow. Cela lui permettrait d’établir un profil psycho-émotionnel de la personne et de repérer sa situation idéale de bien-être. La personne peut ensuite être accompagnée par l’approche qui lui convient le mieux. Les centres de thalassothérapie des hôtels Accord 4 étoiles en France sont équipés du Bioflow. Certaines entreprises du CAC40 sont en passe d’installer des salles de bien-être comprenant ce dispositif.

Au-delà de l’électromagnétisme ?

Nikola Tesla affirmait avoir repéré un rayonnement dont il ne connaissait pas la nature mais qui semblait capable de voyager sur de longues distances et même de s’amplifier en chemin. Mystère. Le mathématicien et ingénieur Charles Steinmetz, précisait qu’il devait s’agit d’ondes en forme de spirales. A bien y regarder, tous les flux dans la nature forment des vortex – l’eau, l’air -, comme le montre les volutes de la fumée d’une cigarette. 60 ans plus tard, Konstantin Meyl, professeur universitaire de physique et d’électronique appliquée en Allemagne aurait trouvé les formules mathématiques qui mettraient en évidence ces « ondes scalaires ». Il ne s’agirait plus d’électromagnétisme ou d’ondes transversales, mais d'ondes longitudinales - comme celles qui animent le flux de neutrinos qui nous entoure. Meyl dessine alors un procédé appelé le Scalar Wave Device, « car notre corps et ses nombreuses structures en spirales – tel que l’ADN - serait sensible à ce type d’énergie », précise le Dr Hervé Janececk, vétérinaire et représentant de ce courant en France. Nous sommes sur des frontières scientifiques où il peut être difficile de faire la part des choses. 

Toujours est-il que si vous pensez que se servir d’ondes pour soigner reste étrange, que faire des IRM, électroencéphalogrammes, magnétocardiogrammes, etc. ? Que penser de l’efficacité des ondes radios, de la télévision, de la téléphonie mobile et du wifi, dont notre monde ne pourrait plus se passer ? Est-il surprenant de penser que notre corps – l’antenne la plus sensible qui soit – soit réharmonisé par des fréquences bénéfiques ? Médecine du 21e siècle ? 

EN BREF...

Je suis auteure journaliste, masteurante en philosophie, titulaire de diplomes de psychothérapeute et d'homéopathe. Mon regard se porte plus particulièrement sur les nouvelles tendances dans les domaines de la médecine et des sciences du vivant, des thérapies et du développement personnel. Lire la suite...

J'oeuvre pour la promotion d'un savoir respectueux de l'intelligence du vivant, de la réalité d'une symbiose entre l'homme et son environnement et de la profonde capacité de l'humanité à évoluer

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